Soeurs de Saint-Joseph de Cluny-France Suisse Saint-Pierre et Miquelon
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Août 2022


« Vous trouvez le temps long, et moi aussi ; mais comme nous ne sommes pas à nous, nous devons nous soumettre aux circonstances impérieuses qui nous montrent la Volonté de Dieu ».
L. 74, 1 Sierra Leone entre le 24.03 et le 31.12.1823 à « Ma bien chère fille »

« Je vais commencer de causer avec vous, quoique je n’ai pas reçu vos lettres qui sont à Paris et moi à Toulon où je suis arrivée une heure avant Sœur Bathilde. Vous peindre ma surprise serait difficile ; mais me remettant entre les mains de Dieu pour tout , j’ai été bientôt rassurée. En effet elle est arrivée presque folle, ne sachant ce qu’elle disait, mais après trois jours de soins et de repos, elle est très bien.Il me semble que Dieu l’a permis pour un grand bien. »
L. 122, 1 Toulon, entre le 1er et le 07.03.1826 à Mère Rosalie Javouhey à Bourbon

« Il me semble que je serais heureuse si j’étais quelques heures près de vous, mais le devoir m’oblige à rester à mon poste et attendre la suite des événements. Car hélas ! Ce serait ne pas connaître les hommes si on se persuadait que cette étonnante révolution fût entièrement finie. Je remets tout entre les mains de la divine Providence et me soumets d’avance à tous les événements. »
L. 219, 1 Mana fin août 1830 à Mr Jubelin, Gouverneur de la Guyane

« Vous voilà avec un nouvel Archevêque de Paris qui n’est guère de nos amis ; le bon Dieu ne veut pas que nous mettions notre appui dans les hommes, mais dans lui seul. Il n’a pas besoin de nos conseils pour faire son oeuvre, ni de ceux qui nous semblent les plus importants. Ne devançons pas ses desseins, attendons qu’il nous les fasse connaître ; nous faisons toujours des sottises en allant trop vite. »
L. 433, 3 Cayenne 10.08.1840 à Mère Marie Thérèse Javouhey à Cluny

« ...On m’accusait de tous les vices possibles à une pauvre créature abandonnée de Dieu et des hommes. L’excès de mal a amené le bien ; on a tourné contre leur auteur toutes ses calomnies, en me montrant à moi-même la peine qu’on en éprouvait. Tous mes amis voulaient répondre, je les en ai empêchés. J’espère que le bon Dieu s’est servi de ce remède si dur pour nous rendre meilleures et faire connaître son oeuvre, en lui donnant un plus grand développement ; je suis tranquille ; après l’orage viendra le calme. » L. 629, 1 Paris 13.11.1845 à Auguste Javouhey à Mana

« Nous sommes un peu plus tranquilles, mais je ne sais que dire au bon Dieu. Le coup m’a paru si prompt et si dur pour ceux qui en ont été victimes,que je me suis mise entre les mains de Dieu avec toute notre grande famille en disant : Fiat, Fiat ! »
L. 789, 1 Paris 10.03.1848 à Mère Rosalie Javouhey à Cluny

« Donnez de nos nouvelles à ma Sœur Rosalie, qu’elle veille au grain. On remue ciel et terre pour séparer les enfants de leur mère. J’ai appris à Alençon des choses incroyables, je vous en rendrai compte ; mais soyez tranquille. Qui séparera ce que Dieu a uni ? Pauvres gens, que je les plains...Si Dieu est pour nous qui sera contre nous ?
L. 1028 Rennes 16.05.1850 aux Sœurs de la communauté de Paris

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